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05 juin 2026

Nouveau crédit pour les demandes de mobilité de la main-d’œuvre

Les candidat(e)s peuvent s’inscrire en deux jours grâce à la reconnaissance automatique 

Une infirmière regardant vers le haut et souriant tout en tenant une tablette.

Les candidat(e)s peuvent s’inscrire en deux jours grâce à la reconnaissance automatique 

Un nouveau changement apporté au règlement administratif accorde aux candidat(e)s à la mobilité de la main-d’œuvre qui choisissent d’exercer en Ontario un crédit applicable à leurs frais de demande.

Lors de sa réunion de juin, le conseil de l’OIIO a approuvé un crédit équivalent à 25 % des frais de demande pour les candidat(e)s déjà inscrit(e)s dans une autre province ou un autre territoire au Canada et qui souhaitent s’inscrire auprès de l’OIIO par l'entremise du processus de reconnaissance automatique.  Ceci permet à un(e) candidat(e) de s’inscrire en deux jours ouvrables en remplissant une demande, en signant un formulaire d’attestation confirmant qu’elle ou il est membre en règle et intègre, et en payant les frais requis.

Le crédit est accordé une seule fois et sera appliqué à un paiement versé à l’OIIO, y compris les frais d’inscription. Il est disponible pour les demandes de reconnaissance automatique effectuées après le 1er janvier 2026. 

Le changement apporté au règlement administratif a été partagé pour consultation publique. Parmi ceux qui n’appuyaient pas ce changement, plusieurs estimaient qu’il était injuste que les candidat(e)s inscrit(e)s dans une autre province ou dans un autre territoire bénéficient un crédit, tandis que les candidat(e)s de l’Ontario doivent toujours payer la totalité des frais. Parmi celles et ceux qui hésitaient, plusieurs ont déclaré ne pas bien comprendre la façon dont le crédit fonctionnerait ou qui y serait admissible. Celles et ceux qui ont appuyé ce changement ont affirmé que le crédit pourrait améliorer la mobilité de la main-d’œuvre, réduire les coûts pour les infirmières et infirmiers cherchant à s’inscrire dans plusieurs provinces et rendre l’Ontario plus attrayant pour exercer, surtout en période de pénurie de main-d’œuvre.